Rasteau (Lo Rastèu en occitan comtadin, prononcé [Lou Rastéw) est un village du Comtat Venaissin.

Photos anciennes de Rasteau



Rasteau (Lo Rastèu en occitan comtadin, prononcé [Lou Rastéw) est un village du Comtat Venaissin.




Cairanne (Cairana en occitan comtadin, prononcé [Caillerano]) est un village du Comtat Venaissin.




Lamotte-du-Rhône (La Mota de Ròse en occitan comtadin, prononcé [La Mouto dé Rosé]) est un village du Comtat Venaissin.




Piolenc (Puegolen en occitan comtadin, prononcé [Puègoulin]) est un village du Comtat Venaissin.




Sérignan-du-Comtat (Serinhan dau Comtat en occitan comtadin, prononcé [Sérignan dow Coumtà]) est un village du Comtat Venaissin.




Camaret-sur-Aigues (Camaret en occitan comtadin, prononcé [Kamaré]) est un village du Comtat Venaissin.




Jonquières (Jonquieras en occitan comtadin, prononcé [Jounkièro]) est un village du Comtat Venaissin.




Mondragon ( en occitan comtadin, prononcé []) est un village de culture comtadine




Mornas (Mornats en occitan comtadin, prononcé [Mournatsse]) est un village du Comtat Venaissin.





Lapalud (La Palús en occitan comtadin, prononcé [La Palusse]) est un village du Comtat Venaissin.





Jean-Pierre Chulle-Bélair ou Joan-Pèire Chulle-Bélair est né le 23 avril 1729 à Lapalud dans le Comtat Venaissin. Il s’engagea très jeune dans les troupes armés du roi de france malgré sa nationalité comtadine.
Il rejoinds le régime de la Sarre et se retrouve embarqué dans la Campagne du régiment de la Sarre au Canada qui dura de 1756 à 1760.
Il combat alors pour les troupes du lieutenant-général Louis-Joseph de Montcalm lors des guerres de défense du Canada pendant la guerre de Sept Ans. Jean-Pierre participe au renforcement des défenses du fort Carillon ainsi qu’à la capture du fort Chouagen. Jean-Pierre participe également à la bataille de Fort William Henry le 6 août 1757 qui voit une victoire des troupes de Montcalm. Le 5 juillet 1758, l’armée e Montcalm repousse l’assaut contre Fort Carillon. Il est présent lors du siège de Québec qui voit la mort de Montcalm et la prise définitive des colonies françaises en Amériques.
Entre temps, Jean-Pierre se marie le 8 janvier 1759 au quartier de Sault-au-Récollet à Montréal, avec une certaine Marie-Anne Ménard Lafontaine (descendante de vieux colons français, interprètes du roi pour les langues indigènes). Après tous ces événements, Jean-Pierre et sa femme échappent à la déportation des Acadiens, et après l’indépendance des États-Unis, s’installèrent à Monroe dans le Michigan, où Jean-Pierre est décédé.