Vaison ou Vaison-la-Romaine (Vaison en occitan comtadin, prononcé [Vaillezou]) est une ville du Haut-Comtat.

Photos historiques de Vaison












Vaison ou Vaison-la-Romaine (Vaison en occitan comtadin, prononcé [Vaillezou]) est une ville du Haut-Comtat.













Mazan (Masan en occitan comtadin, prononcé [mazan]) est un village du Haut-Comtat.







L’Isle ou l’Isle-sur-la-Sorgue (L’Iscla de Sòrga en occitan comtadin, prononcé [L’Isclo de Sorgo]) est une ville du Comtat Venaissin,








Apt (Ate en occitan comtadin, pronocé [Até]) est une ville de culture comtadine.






Valréas (Vauriàs en occitan comtadin, prononcé [Vowriasse]) est la capitale de l’enclave des Pape, partie intégrante du Comtat Venaissin.



















Avignon (Avinhon en occitan comtadin, prononcé [Avignou]) est une ancienne citée État de jure, partie intégrante du Comtat Venaissin de facto.




































Cavaillon (Cavalhon en occitan comtadin, prononcé [Cavaillou]) est une ville du Bas-Comtat.

Le nom de la ville de Cavaillon est mentionné pour la toute première fois au 13ème siècle, sous la forme Cavallo. C’est de cette époque que datent les premières fortifications de la ville.
[En cours de rédaction]




















Orange (Aurenja en occitan comtadin, prononcé [Owrènjo]) est l’ancienne capitale de la Principauté d’Orange, de langue et de culture comtadino-rhodanienne.

Dès l’antiquité, le territoire de la commune fut le théatre d’une grande bataille (entre Orange et Châteauneuf-du-Pape). Ce que l’on appelle la bataille d’Arausio opposa l’armée romaine aux peuples Cimbres, Teutons et Tigurins, le 6 octobre 105 avant J.-C. La désorganisation de l’armée romaine, couplée à une mésentente entre les deux principaux généraux romains, Servilius Cæpio et Mallius Maximus mène à la victoire de la coalition celto-germanique. Les historiens estiment qu’environ 84 000 légionnaires romains furent tués, c’est l’une des plus grande défaite romaine de l’Antiquité. Finalement, trois ans plus tard, l’armée des Teutons sera vaincue par Caius Marius à la bataille d’Aquæ Sextiæ (Aix-en-Provence).
La ville d’Orange est cependant véritablement fondée en 35 avant J.-C par la Legio II Gallica sous le nom de Colonia Julia Secundanorum Arausio.
De cette époque de développement gallo-romain, la ville conserve encore beaucoup de vestiges aujourd’hui. Les lots fonciers sont prioritairement attribués aux vétérans des légions romaines. La ville est une colonie romaine fleurissante qui met en valeur le sol au détriment des autochtones. Cette période de prospérité gallo-romaine dure jusqu’en 412, date à laquelle une armée Wisigoth organise un pillage de la cité.
En 1163, l’Empereur Frédéric Barberousse donne à la ville d’Orange le rand de Principauté et les princes d’Orange battent leur propre monnaie pour la première fois en 1184.
La cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth est achevée en 1208 et Guillaume Ier des Baux, alors prince d’Orange assiste à sa consécration.
L’Université d’Orange est créée le 6 juin 1365 par l’empereur Charles IV, le même jour que l’Université de Genève. L’Université d’Orange est créée en grande partie pour concurrencer l’Université d’Avignon, alors fleurissante. L’Université n’a ainsi pas reçue la bénédiction du pape jusqu’à ce que Clément VII reconnaisse l’Université d’Orange plus d’un siècle plus tard. On y enseignait le droit canonique, le droit civil, la médecine, la philosophie, la logique et la grammaire. À partir de la fin du 15ème siècle, l’Université d’Orange décroit fortement et a du mal à résister à la concurrence des grandes université méridionales (Université d’Avignon, Université de Montpellier ou encore Université de Perpignan). Ainsi, le 5 juin 1475, le pape Sixte IV publie même une bulle qui affirme que les grades de licence et de doctorat étaient accordés sans examen sérieux, sans formalité et sans le nombre réglementaire de docteurs et de magistrat, il interdit alors à l’Université d’Orange de conférer des grades universitaires.
Un parlement est accordé à la Principauté d’Orange à partir de 1471.
À la fin du 16ème siècle, la ville est largement victime des guerres de religion. En 1562, les troupes protestantes pillent la ville, brulent les reliques de Saint Eutrope et détruisent le clocher de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth. Les troupes du pape s’empare de la ville la même année depuis la ville d’Avignon, sous le commandement de Fabrizzio Serbelloni, Capitaine des Armes du Comtat. En 1571, les troupes catholiques pillent la ville. Puis en 1572, les troupes d’Hugues de Lères, capitaine protestant, prennent la ville et la rançonnent avant de la libérer.
En 1620, alors que les Princes d’Orange ont repris le contrôle de la ville, Maurice de Nassau fait édifier une imposante forteresse sur la colline Sainte-Eutrope.

























Monteux (Monteus en occitan comtadin, prononcé [Mountèus]) est une ville du Comtat Venaissin.

Fief du Comte de Toulouse sous le marquisat de Provence, le territoire passe sous la domination de la famille des Baux, puis à la famille d’Armagnac qui revent la seigneurie à Clément VI le 31 août 1342. Peu de temps après, la ville fut rachetée par la Chambre Apostolique du Comtat Venaissin (Ministère des Finances du Comtat Venaissin) pour la somme de 14 000 florins.
L’arrivée d’Arnaud Regnaud de Cervole, capitaine d’une compagnie de brigand, dans le Comtat Venaissin, force la ville à se doter de fortifications dont la construction du mur d’enceinte est entâmée dès le mois d’octobre 1358.
Lors des guerres de religions, en 1562, le couvent des Franciscains de Monteux est incendié et les troupes protestantes prenent la ville de Monteux s’y réfugiant jusqu’en 1564.
Lors de la guerre d’annexion du Comtat Venaissin, l’armée française d’Avignon établit son camps à Monteux afin d’harceler les positions de l’Union de Sainte-Cécile.
La ville de Monteux est la ville d’origine de Saint-Gens, patron du Comtat Venaissin.







Le Pontet (Lo Pontet en occitan comtadin, prononcé [Lou Pountét]) est une ville du Comtat Venaissin Rhodanien.

La ville tire son nom d’un pont, originellement en bois, qui enjambeait la Roubine. En 1537, le pont en bois est remplacé par un pont en pierre qui est assez vite élargi de plus d’un mètre en 1618. Plus tard, on rajoute également des gardes corps, preuve du grand usage de ce pont.
Le hammeau du Pontet est alors intégré au territoire de la ville d’Avignon qui est alors en pleine expension à cette époque.
Deux grands domaines constituent alors ce qui deviendra plus tard la ville du Pontet : Le château de Fargues et le château de Cassagne.
Plusieurs industries vont se développer sur le territoire de la commune au court du 14ème et 15ème siècle (industrie du papier, industrie de la garance ou encore filatures). L’actuel carrefour de Réalpanier porte en réaliter le nom du moulin d’une ancienne fabrique de drap comtadine.
Lors des guerres révolutionnaires suivant l’annexion du Comtat Venaissin, Bonaparte établit son camps au Pontet en 1793 avant de mener le siége d’Avignon.
Même après l’annexion du Comtat Venaissin, le Pontet reste administrativement rattaché à Avignon et c’est finalement le 17 février 1925 que la commune est officiellement créée.







