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Histoire locale

Histoire de Vedène

Vedène (Vedena en occitan comtadin, prononcé [Védèno]) est une ville du Bas-Comtat.

La première occurrence de la ville est faite en 1105 dans une charte de donation des marais de Vedène faite par le seigneur Pons Rainoard aux chanoines d’Avignon.

Plusieurs familles se sont succédée à la tête de la seigneurie de Vedène (Rainoard, Castello, Gaufridi, Coyrano, Rodulphi et Galliani).

En 1562, lors des guerres de religion, les protestants s’emparent de la ville et l’occupent pendant plus d’un an.

En 1599, le seigneur de Vedène fait batir la chapelle Sainte Anne, sur l’emplacement où, d’après la légende, Sainte Anne se serait arrêté lors de son passage dans le coin. Sainte Anne devint dès lors la patronne de Vedène.

La famille Galliani, derniers seigneurs de la ville, ont permis l’essort de la ville jusqu’à l’annexion du Comtat Venaissin.

En 1756, les Consuls de la ville font construire la tour de l’horloge afin de fournir l’heure de manière plus précise à la population.

Entre 1760 et 1764, le Vice-légat, le seigneur de Vedène et les Consuls prennent la décision de construire l’Église St-Thomas. La forme très spécifique de cette église en fait l’une des seules dans le tout le Comtat Venaissin à posséder cet aspect.

Lors de la guerre d’annexion du Comtat Venaissin, Vedène fut sympathisant de l’Union de Sainte-Cécile.

Photos historiques de Vedène
Le Four et le Bureau de Poste, début du 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vieux Château à Vedène, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Quartier du Puit de la Croix, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
L’Horloge de Vedène, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
La Grande Rue de Vedène, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue générale de Vedène, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue générale prise de la Colline Sainte-Anne, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Cercle du Progrès à Vedène, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue d’ensemble et quartier du Cheval-Blanc, 1950 © Colorisation Collectiu Comtadin
Quartier du Cheval-Blanc, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Maison Consulaire de Vedène, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Le Pont de Sorgues à Vedène, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue d’ensemble d’Eguille, milieu 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue du Château de Vedène, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Le Four à Chaux et la Chapelle Sainte-Anne, 1911 © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue aérienne du centre ville de Vedène, 1957 © Colorisation Collectiu Comtadin
Panorama sur Vedène depuis la route de Sorgues, 1922 © Colorisation Collectiu Comtadin
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Histoire de Bollène

Bollène (Bolena en occitan comtadin, prononcé [Boulèno]) est une ville du Haut-Comtat.

La présence d’une place forte à Bollène est attestée dès la fin de l’antiquité, et la place stratégique de la ville sur la route du Rhône en fait depuis toujours un point de passage important.

En 1385, alors qu’une bande de soldat-pillards venue du nord assiège la ville, le capitaine des Armes du Comtat, Raymond de Turenne, quitte Avignon le 3 août 1385 à la tête de son armée, accompagné par ses lieutenants Guillaume de Sagnet et Perrotin des Thermes. Le capitaine des Armes du Comtat réussi à mettre en déroute la compagnie de soldat-pillards et libère la ville du siège.

En 1389, Raymond de Turenne, défait de son titre de Capitaine des Armes du Comtat et spoilé de ses terres par le Comte de Provence et le Pape organise une insurrection dans le Haut Comtat. Ses troupes s’installe un moment dans le village troglodyte de Chabrières.

Le 14 janvier 1389, Jean de Curières et Mathieu du Bailli kidnappent le bayle de Bollène qui était accompagné par une caravane de mules et un immense troupeau de moutons. Les deux lieutenants rusent en faisant passer deux de leurs hommes pour des marchands de boeufs.

En 1481, le marché hebdomadaire de Bollène est institué par le légat Giuliano della Rovere.

En 1562, pendant les guerres de religion, François de Beaumont, capitaine dauphinois protestant s’empare de la ville et l’occupe pendant plus d’un an et demi.

Lors de la guerre d’annexion du Comtat Venaissin, la ville de Bollène se range du côté de l’Union de Sainte-Cécile.

Documents historiques de Bollène
Carte des alentours de Bollène par Jean-Baptiste Fourcault, 1846 © Collectiu Comtadin
Photos historiques de Bollène
Vue générale du quartier du Puy, 1908 – © Colorisation Collectiu Comtadin
Pont sur le Lez, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Place de la Maison Consulaire, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Place et Porte du Pontet, 1918 © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue de la Basse-Ville, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Place Felix Charpentier et rue Plan de Grignan, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
La gare de Bollène, milieu 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Rue de la Maison Consulaire, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Photos Contemporaines de Bollène
Vue sur Bollène © Colorisation Collectiu Comtadin
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Histoire de Pont de Sorgues / Sorgues

Pont de Sorgues ou Sorgues (Pont de Sòrgas en occitan comtadin, prononcé [Pount dé Sorgo]) est une ville du Comtat Venaissin. La ville tient son nom du pont qui enjambe l’Ouvèze, permettant de relier Avignon et Orange, constituant ainsi un relais pour longer le Rhône.

Semper valentior surgo

Le premier pont en pierre fut construit au 11ème siècle, avec une toute première attestation du nom de la ville en 1063. On sait que le Comte de Toulouse, alors détendeur du marquisat de Provence, fit ériger une petite place forte afin de défendre ce point de passage stratégique. Ce fut près de cet endroit que le Comte Raymond V de Toulouse fit construire un Hôtel des monnaies afin de faire frapper plusieurs de ses pièces.

En 1212, l’organisation communale évolue et le Comte Raymond VI de Toulouse transfert la dépendance de la ville à Avignon qui devait maintenant désigner trois consuls parmis les notables de la ville.

En 1226, lors du passage de Louis IX en direction d’Avignon, ce dernier fait détruire les fortifications de la ville.

Le pont garda son intérêt stratégique lorsque le marquisat devint le Comtat Venaissin et la ville se développa autour de la place forte initiale. Il est attesté qu’en 1317, Jean XXII fit édifier le tout premier Palais Pontifical de Pont de Sorgues sur les ruines de l’ancienne place forte de Pont de Sorgues.

La tradition monnétaire de la ville se poursuivie à cette époque, jusqu’à ce qu’en 1354 l’Hôtel des monnaies (alors installé dans le Palais Pontifical de Pont de Sorgues) cessa de battre et d’émettre monnaire pour être transféré à Avignon. Le Palais devint dès 1364 une résidence secondaire des papes, lorsqu’Urbain V le fit aménager spécialement.

Lors les guerres de religion dans le Comtat Venaissin, le Palais est assiégé en 1562. François de Beaumont, capitaine dauphinois protestant, parvint alors à s’emparer de la ville bien défendue avant de la saccager et de la bruler presque entièrement, et le couvent des célestins à Gentilly fut mis en ruine.

Une terrible crue de l’Ouvèze frappe la ville en 1570, détruisant une bonne partie de la ville et causant de nombreuses victimes parmi les habitants. Par la suite, les différentes pestes du 16ème, 17ème et 18ème siècle (1580, 1587, 1640, 1641, 1720), firent de nombreuses victimes également.

L’annexion du Comtat Venaissin à la France causa de nombreuses pertes patrimoniales pour la ville de Pont de Sorgues. En effet, alors qu’en 1786, les restes du Palais Pontifical de Pont de Sorgues faisaient l’objet de restauration financées par les consuls de Pont de Sorgues ainsi que le gouvernement du Comtat Venaissin, les restes furent vendus à des entrepreneurs par le gouvernement français afin de les utiliser comme matériaux de construction. Le couvent des célestins de Gentilly fut également vendu comme bien national à des entrepreneurs français.

Photos historiques de Pont de Sorgues / Sorgues
Vue d’ensemble de Pont de Sorgues et la Sorgue, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Entrée du pays, Pont de Sorgues, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Salle Sainte-Cécile, Pont de Sorgues, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Eglise de la Transfiguration de Pont de Sorgues, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Embouchure de l’Ouvèze, Quai de débarquement du minerai pour l’usine de l’Oseraie, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Ancien couvent des célestins de Gentilly, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Rue Saint Pierre, devant le Café des Voyageurs, 1909 © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue générale du centre de la ville, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Place de la Maison Consulaire, début 20ème © Colorisation Collectiu Comtadin
Photos contemporaines de Pont de Sorgues
Pont des Arméniers © Colorisation Collectiu Comtadin
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Histoire du Barroux

Le Barroux (Lo Barós en occitan comtadin, prononcé [Lou Baros]) est un village du Comtat Venaissin

Histoire du Barroux

Une forteresse comtadine est érigée à partir du 12ème siècle à l’endroit actuel du village afin de protéger le territoire des invasions extérieures.

La forteresse s’est peu à peu transformée et devient la propriété d’Henri de Revillasc en 1538, qui la transforme en château de type renaissance.

Finalement, la forteresse sera de nouveau fortifiée entre 1680 à 1690

Photos historiques du Barroux
Vue du château depuis le côté Est, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Le château du Barroux, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Ruines intérieures du château du Barroux, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Ruines intérieures du château, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Le château et la route vers le Barroux, fin 19ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Notre-Dame la Brune au Barroux, fin 19ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Procession à Notre-Dame la Brune, esquisse début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
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Histoire du Beaucet

Le Beaucet (Lo Baucet en occitan comtadin, prononcé [Lou Bowcé]) est un village du Comtat Venaissin. C’est sur le territoire de cette commune que se situe l’hermitage et la source de St-Gens.

Photos historiques du Beaucet
Statue de Saint-Gens – © Colorisation Collectiu Comtadin
Chemin de l’hermitage – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue du Sanctuaire de Saint-Gens – © Colorisation Collectiu Comtadin
Église paroissiale du Beaucet – © Colorisation Collectiu Comtadin
Peinture du village d’après Jean Castan – © Colorisation Collectiu Comtadin
Porte du Nord – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue village et château du Beaucet – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue d’ensemble du Beaucet – © Colorisation Collectiu Comtadin
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Histoire de la Roque-sur-Pernes

La Roque-sur-Pernes (en occitan comtadin La Ròca de Pèrnas, prononcé [La Roco dé Pèrno]) est un village du Comtat Venaissin.

Photos historiques de la Roque-sur-Pernes
Vue générale de la Roque-sur-Pernes (La Ròca de Pèrnas), fin 19ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue sur Pernes-les-Fontaines (Pèrnas dei Fònts) depuis le ravin de la Giride – © Collectiu Comtadin
La Roque-sur-Pernes (La Ròca de Pèrnas), milieu 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Mas de La Crémade, 1967 – © Colorisation Collectiu Comtadin
© Colorisation Collectiu Comtadin
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Histoire de Bédarrides

Histoire générale du village de Bédarrrides

Bédarrides (Bedarrida en occitan comtadin, prononcé [Bédarrido], appelé aussi Bédarrides-du-Comtat ou Bedarrida-dau-Comtat en occitan comtadin, et que certains appelèrent très récemment Bédarrides-en-Provence, même si Bédarrides ne fut jamais situé dans le Comté de Provence historique, plaçant cette appellation dans une « provençalisation » du Comtat Venaissin au court du 19ème siècle) est un village du Comtat Venaissin.

Il est communément admis que les peuples celtes Voconces et Cavares étaient établis sur le territoire de Bédarrides du 6ème au 2ème siècle avant JC. Les alentours de Bedarrides furent le lieu d’une grande bataille de l’antiquité avec la défaite du peuple celte des Allobrogues (Avernes) face aux romains. Cette bataille est plus communément appelée la bataille de Vindalium, ancienne place peuplée entre Bédarrides et Sorgues. Les historiens romains Florus, Suétone et Orose ont offert des témoignages historiques de l’événement. C’est cette bataille qui donna le nom de l’actuel village de Bédarrides puisqu’elle vit la victoire des légions romaines d’Ahenobarbus, qui fit bâtir deux tours pour marquer sa victoire (en latin Bitturritae). Au 10ème siècle, il est attesté l’existence d’une vila appelée Bittorita, sur l’emplacement de l’actuel village. En 912, cette villa relève du droit de l’évêcher d’Avignon (Avinhon).

La commune de Bédarrides obtient le droit de se gouverner au travers de l’élection de Consuls (appelé conseil communal aujourd’hui) et d’un Consul Premier (appelé maire aujourd’hui) en 1230. Et en 1274, le Comtat Venaissin est pleinement créé, Bédarrides inclus, après les premiers remous des Recteurs du Comtat Venaissin face aux évêques.

Il est à noté qu’en 1486, un juif de Bédarrides, dénommé Sauvet Mayno, abjura sa foi et se converti au catholcisme. Il reçu en patronyme celui de Bédarrides. Cette homme eut une descendance importante et beaucoup émigrèrent en dehors du Comtat Venaissin, exportant en quelque sorte le nom de Bédarrides. On retrouve par exemple la Rue Bédarrides à Aix-en-Provence, trace de cette anecdote.

Le 21 août 1616 eut lieu une grande inondation qui dévasta les récoltes et tua plusieurs habitants de Bédarrides.

En 1691, la communauté de Bédarrides effectue une demande auprès des instances du Comtat Venaissin afin de construire l’actuel pont roman. Cette proposition soulève une forte opposition de la part de la commune de Pont-de-Sorgues (aujourd’hui Sorgues), qui possédait alors un certains monopole avec son pont.

Les différentes pestes européennes firent des ravages dans le Comtat Venaissin et tout particulierement à Bédarrides. Les historiens donnent les chiffres suivant pour les pertes engendrée par les épisodes de peste : 1639 : 109 victimes, 1650 : 145 victimes, 1720 : 308 victimes.

En 1788, la grande route de Lyon en Provence à travers le Comtat passant par Bédarrides est réaménagée en s’écartant des bords de l’Ouvèze, car les différentes crues rendaient la route trop instable et dangereuse.

En 1791, lors de la guerre civile d’annexion, le village de Bédarrides sert à plusieurs reprise de repère à l’armée patriote française. Cependant, le village montrera sa sympatie à l’Union de Sainte-Cécile en fournissant des hommes à l’armée papiste notamment. Bédarrides fut, cependant, le lieu de vote de l’annexion du Comtat Venaissin à la France, le 18 août 1791, par des patriotes français qui se proclamèrent représentants de l’ensemble du peuple du Comtat Venaissin, alors que la guerre faisait encore rage.

Liste des Consuls Premiers de Bédarrides
  • DE JOANNIS Joseph François Louis André (1814-1817) : Né le 2 janvier 1767. Chevalier de St Louis et de la Légion d’Honneur. Capitaine de l’armée de Condé en 1792. Chef de bataillon dans la Garde Royale. Décédé le 16 décembre 1841.
  • DARUTY Claude Noel (1817-1818)
  • DE JOANNIS Leon (1818-1821)
  • PONS Antoine Benezet (1821-1830) : Né le 24 janvier 1788. Avocat puis Notaire. Décédé le 9 septembre 1839
  • MATHIEU Jacques (1831-1835)
  • LEYDIER (1835-1836)
  • ULPAT Jean André (1836-1840)
  • BOUCHE Antoine Sébastien (1840-1848)
  • DAILLAN Etienne Theodore (1848-1849)
  • ? (1849-1852)
  • BOUCHE Antoine Sebastien (1852-1858)
  • BRES Vincent (1858-1865)
  • SAUTIER Prosper (1865-1870)
  • GUILLABERT Leopold (1870-1871)
  • LEYDIER Casimir (1874-1876)
  • TORT Joseph (1876-1877)
  • ARNAUD Claude (1877-1878)
  • GUILLABERT Gustave (1878-1881)
  • RABANY Antoine (1881-1888)
  • DAUMAS Paul (1888-1900)
  • BATIAS Claude (1900-1903)
  • VIVET Alphonse (1903-1906)
  • VALIEU Alexandre (1906-1908)
  • MATHIER Albert (1908-1909)
  • GAUTIER Laurent (1909- au moins1912)
  • [En cours de recherche]
  • MANDROU Robert (1977-1989)
  • TORT André (1989-2008)
  • SERAFINI Joël (2008-2014)
  • TORT Christian (2014-2020)
Références
  • Florus, « Abrégé d’histoire romaine ».
  • Suéton, « Vie des douze Césars : la vie de Néron ».
  • Orose, « Histoire contre les païens ».
  • Strabon, « Géographie ».
  • Dubled Henri, « Histoire du Comtat Venaissin », 1981.
  • Prévot Philippe, « Histoire du ghetto d’Avignon : À travers la carrière des juifs d’Avignon », 1975
Photos historiques de Bédarrides
Photo de l’école communale des filles (héberge actuellement les classes de CP et CM1), début du 20ème. – © Colorisation Collectiu Comtadin
Église Saint-Laurent de Bédarrides, 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Transhumance à Bédarrides près du Château d’eau, milieu 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Inondations à Bédarrides, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Château des Taillades, 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Quai de l’Ouvèze, fin 19ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Bouquimar, 1926 – © Colorisation Collectiu Comtadin
Pont Roman sur l’Ouvèze, 1907 – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue générale de Bédarrides (Bedarrida), depuis Rascassa, 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Bouquimar pendant les innondations de novembre 1907 – © Colorisation Collectiu Comtadin
Bouquimar, début 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Château des Taillades, 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue de Bédarrides (Bedarrida) depuis Rascassa, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue de Bédarrides (Bedarrida) depuis la colline de Montreal, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Maison Consulaire (Mairie) de Bédarrides (Bedarrida) actuellement, les batiments de gauche n’existent plus et il y a une petite place devant la mairie et l’Église, début 20ème – © Colorisation Collectiu Comtadin
Photo de l’école communale des filles, fin 19ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Église et Maison Consulaire, 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
© Colorisation Collectiu Comtadin
© Colorisation Collectiu Comtadin
© Colorisation Collectiu Comtadin
Retrait d’une couche de limon d’un mètre après l’inondation de la place de la petite Fontaine, début 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Porte historique d’Avignon (Porta d’Avinhon), vestige des remparts de Bédarrides (Bedarrida), 1930 – © Colorisation Collectiu Comtadin
Vue aérienne de Bédarrides (Bedarrida) et de l’Ouvèze (Oveza), milieu 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Rue de l’Église, début 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Porte d’Avignon (Porta d’Avinhon), début 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Chemin vers la Manufacture de pates alimentaires de Bédarrides (Bedarrida), 20ème siècle – © Colorisation Collectiu Comtadin
Porte antique d’Avignon (Porta d’Avinhon) à Bédarrides (Bedarrida) – © Colorisation Collectiu Comtadin
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